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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:23

bonjour

Je n'ai pas grand chose à vous montrer en ce moment ( j'ai quand même quelques bricoles en cours) , car je suis dans les registres paroissiaux et l'état civil depuis plusieurs semaines

 

Dans mon récit, sur la vie de notre grand mère Belge, je vous parlais de sa fille née à Givet, Josephine.

Celle ci à épousé Joseph Loiseau , mais depuis plus de 5 ans je bloque sur cette branche de la famille, car c'est un enfant naturel, et ses actes de naissance et de mariage ne me donnaient aucune information sur sa famille, à part que sa mère s'appelait Marie Loiseau, et qu'"elle etait née vers 1804...

 

Je desespèrais pas la moindre piste, et puis comme je suis du genre têtue et tenace,  je savais que Joseph signait , alors j'ai fait les registres du Village de Saint Amand sur Sèvre, pour voir s'il était présent à d'autres evénements  a peu près au moment de son mariage et là miracle, j'ai trouvé sa signature au bas de l'acte de mariage de sa demie soeur............ et là tout s'enchaine je découvre une nouvelle histoire de famille ....... dont je vous ferais  le récit  (comme celui là),sans doute ,dès que j'aurais plus de détails..........loiseau-signature.jpg

 

Voilà je sais, j'ai pas mal de retard dans mes commentaires, mes mails, mes visites de vos blogs je vais essayer de me rattrapper très vite.......

Je vous souhaite un bon week end

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 16:14

Ohé, Ohé, aujourd'hui, pas de tricot, de couture, de broderie, il ne sera question que de généalogie

Je vous disais dans cet article que j'avais remis le nez dans les registres paroissiaux, voici donc une partie de mon travail de cet été .

 

En faisant son arbre on croise des ancêtres, qui nous intriguent, qui nous donnent envie de mieux les connaître, alors on creuse, on cherche, on imagine…. comme je l'avais fait pour ce grand père !

 

C’est ainsi qu’en faisant l’arbre de mes enfants j’ai rencontré Marie Joseph Anciaux, une arrière arrière …….. grand-mère d’origine belge, qui s’est mariée et a vécut en Vendée

Je me suis attachée à cette jeune femme belge et je me suis mise à imaginer sa vie.

Ce post est long mais c'est une de mes petites lubies

J'ai essayé de reconstituer sa vie, bon il y a des moments je laisse mon imagination créer l'histoire, mais j'ai pu reconstituer sa vie grâce aux actes, aux recensements et autres écrits

Alors, voici l'histoire de Marie Joseph..........

 

 Alors, que Paris se remet juste du coup d’état de Bonaparte, et que la guerre de Vendée prend fin, Pierre Dubé voit le jour le 18 octobre 1799 à Saint Prouant,  un petit village de Vendée. Il  est le fils de Pierre Dubé et de Charlotte Maudet,  tous deux simples bordiers. Il est le deuxième enfant sur une fratrie de 3, et le premier garçon. (j’avoue que je n’ai pas trouvé d’autres enfants dans les registres mais il est possible qu’ils soient plus nombreux)

giver.jpg

En 1821, Pierre a la malchance de tirer le mauvais numéro, et sa famille n’ayant pas d’argent pour lui permettre d’avoir  un remplaçant, il part pour un service militaire de 6 ans.

Il entre comme sapeur au 2ème Bataillon du 60ème régiment d’infanterie de ligne à Givet dans les Ardennes, bien loin de sa Vendée natale.

 

 

 Au cours de l'été caniculaire de 1803,  Marie Joséphine Anciaux, nait à Weillen, petit village belge de la province de Namur. . Elle est l’aînée d’une fratrie de 5.  Elle est la fille d’Adrien Anciaux, qui  est jardinier au château de Weillen et de Marie Joseph Polet.

 

Les frères et sœurs Anciaux sont entrés en France pour trouver du travail, Marie Joseph est entrée en France le 30 avril 1826. 

Peu de temps après, son chemin croise celui d'un jeune soldat, avec un drôle d’accent, Pierre, Dubé. C'est une jeune fille brune, avec les yeux noirs, et bien faite de sa personne  (description sur le laisser-passer). Pierre tombe rapidement sous le charme, et les choses en entraînant une autre, au mois de juillet 1826, Marie Joseph est enceinte.


Pierre aurait pu l’abandonner, ne pas reconnaître l’enfant. Une fois rentré en Vendée, cette affaire aurait vite été oubliée, il n’avait même pas besoin d’en parler. Mais non, il y tient à sa jeune belge, il décide de reconnaître  Joséphine  qui naît le 13 avril 1827, chez la mère de grand Gilet au numéro 4 du fort Rome. 

 

Peu de temps  après le mois d’octobre il apprend que son père est décédé le 13 octobre 1827. Il est loin de chez lui, et ne peut assister à l’enterrement mais la présence de sa fiancée et de son bébé lui permettent de se projeter dans l’avenir…

 

Son service militaire terminé il rentre en Vendée, suivi par Marie Joseph et son bébé. Elle traverse la France avec son bébé de moins d'un an, en diligence ou en charrette, . Comme ils ne sont pas riches, le voyage n’est pas en première classe ,loin de là, et donc le confort est très rudimentaire.  Le périple sur les routes cahoteuses  est très long  plus d’une dizaine de jours. Durant ce long périple la jeune mère imagine sa nouvelle vie,  le village , sa nouvelle famille.........


sain-prouant.jpg

Marie Joseph arrive enfin dans le  petit village de Vendée, Saint Prouant Son accent belge, contraste avec celui des villageois qui parlent  avec l'accent vendéen mais aussi  le patois.

Elle n’est pas  très bien accueillie, on dit d’elle a  un troisième œil au milieu du front, Les gens parlent…… Pierre qui revient des Ardennes avec un enfant, et  une femme... …en plus une étrangère !!!

 

 

Elle trouve refuge en attendant le mariage dans la communauté protestante, ( les grands-parents de Pierre étaient protestants )

Le mariage a  lieu, le 10 mars 1828, ils restent dans le village de Saint Prouant, Marie Joseph, réussit peu a peu a se faire accepter, ils ont  8 enfants mais seuls 7 survivent..

 

Vers 1841, toute la famille s’installe dans le village de Réaumur, ¨Pierre y trouve du travail comme cantonnier.

 

Dans les années 1846, ils s’installent à Montournais dans le village de la Dubétterie, où Pierre est toujours cantonnier

Comme cela se fait beaucoup à cette époques,,Joséphine, leur aînée ( notre arrière grand- mère) et Victoire,12 ans sont  restées à Réaumur, car elles sont placées comme domestiques chez les Morand, pour l’ainée, et chez les Bluteau pour la cadette,  ce sont des cultivateurs qui vivent au bourg. Mais elles reviendront ensuite vivre chez leur parents à Montournais .

 

Un matin, vers la fin février 1851, alors que la famille Dubé est en pleins préparatifs du mariage de Joséphine avec Joseph Loiseau,  le facteur toque à la porte. C’est un événement, le courrier est rare,  C’est une lettre de Rosalie, la  plus jeune des sœurs de Marie Joseph. qui vit à Guignicourt dans les Ardennes.

 Henriette la cadette., entourée de toute la famille ouvre la lettre et la lit : Rosalie écrit que leur père est décédé le 28 juin 1844. qu’elle leur a écrit plusieurs fois sans que les lettres  parviennent en Vendée.  Elle leur décrit donc les derniers jours d’Adrien Anciaux, qui mourut à l’age de 68 ans, c’est une lettre très émouvante.

Rosalie écrit aussi qu’elle est  inquiète car sans nouvelles de Séraphie leur sœur, qui est partie se placer à Paris.( Hélas les Dubé ne savaient rien et je n’ai pas retrouvé sa trace.)

 

 Ensuite, Pierre et Marie Joseph, tiennent  ensemble  une  petite auberge Au Pont Auger près de Montournais, c’est un petit hameau  au bord de la route, juste  à la sortie du village, leurs enfants se marient les uns après les autres, les petits enfants naissent et c’est à l’âge de 74 ans que Pierre décéde, le 20 octobre 1873.

 

Marie Joseph, tient toujours l’auberge  mais elle vit avec sa petite fille Florentine, Gourmaud , qu’Henriette sa dernière fille a placé chez elle pour l’aider.

Mais avec l’âge, il était plus difficile de continuer,  son fils Pierre âgé de  50  ans qui est resté célibataire, s’installe avec elle. Mais après le mois de juin  1886 (dernier recensement où elle apparaît) la santé de Marie Joseph, décline beaucoup  alors Henriette sa cadette décide de la prendre avec eux.

 

Et, c’est chez sa fille que Marie Joseph s’éteignit, à l’âge de 83 ans le 12 novembre  1886 .

Je ne pense pas qu’elle revit ses frères et sœurs, ni qu’elle retourna en Belgique.

 

Voilà  c’est la vie toute simple de Marie Joseph, je remercie Raymond A., (avec qui nous cousinons, par Henriette la fille cadette des Dubé ,) qui par la magie du net et par la passion de généalogie à pris contact avec moi,. Et qui a eu la grande gentillesse et générosité de m'envoyer  une copie du laisser- passer, et d’une lettre qui ont appartenus à Marie Joseph, et de me raconter des annecdotes familiales.

 

Je 'n ai hélas pas  remonté la branche belge, mais je ne désespère pas un jour...

 

Je vous souhaite une bonne soirée


Edit du 13 /09/2010

Pour répondre a la question qui m'a été posée  plusieurs fois

Le bordier , est le terme que l’on utilisait pour  désigner des agriculteurs qui exploitaient une petite métairie inférieure à 10 hectares, en général ils ont une petite maison, de une ou deux pieces pour vivre, ils devaient une rente annuelle à leur propriétaire on utilisait aussi dans certaines régions aussi le mot Closier, ou  Laboureur


.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 21:32

Bonsoir,
 Ce soir je participe au jeu organisé par Amour du temps passé, il s'agit de montrer des photos anciennes
Moi je choisis , de vous montrer des photos de ma Grand-mère que j'adore !!
La première , elle est enfant et en tenue pour partir à la pêche à la crevette au Pouliguen en 1920, cette photo fait très carte postale.



La seconde n'est pas très belle mais j'aime la situation ma grand-mère et son frère Louis se prennent en photo dans la glace de l'armoire, cela nous permet de découvrir l'intérieur de l'appartement ......




J'ai la chance que la famille de ma grand mère soit très photos, nous possèdons de nombreuses photos

J'ai réalisé une petite bricole avec la seconde que je vous montrerais bientôt.

Je vous souhaite une bonne soirée
oui, oui je suis à la mer.......................




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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 15:14
Bonjour,

Hé oui, aujourd'hui, pas de couture, pas de broderie, ou autre bidouille, je  vais vous parler d'une de mes lubies, la généalogie.

Pendant les fêtes, j'ai remis le nez dans les archives départementales, à la recherche des ancêtres de mes enfants.
Quand on fait de la généalogie, on s'attache à certains de nos ascendants, souvent ceux qui nous donnent un peu de mal  pour les retrouver, alors on se plaît à imaginer leur vie.
Les ancêtres de mon mari, sont presque tous des vendéens, mais il y a quelques temps j'ai trouvé un grand père qui était creusois. Son nom de famille avait été complètement transformé sûrement en raison des différents accents. Il s'appelait Pierre Ginier, et il est décédé sous le nom de Juny.
Je me suis attachée à cet homme et j'ai essayé d'imaginer son histoire, j'ai  essayé de mettre des mots   sur ce que j'avais pu imaginer, ou deviner à travers les différents actes que j'ai trouvé
C'est de la pure fiction, mais j'aime me faire mes petits films
C'est long je sais que certains n'iront pas jusqu'au bout, mais c'est aussi une de mes petites lubies.......


Un peu avant 1782 ,début septembre, à Saint Séverin, un petit village de la Creuse, un groupe  d’une douzaine d’hommes, se préparent pour un long périple. Ils ont préparé leurs bagages qui sont très sommaires, une simple besace et  leurs outils, scie, hache, lime, chaîne, passe partout ….

Ils ont tout mis en ordre avant le départ, afin que ceux qui restent, soient à l’abri du besoin, les récoltes sont faites, le foin engrangé, le bois est dans le bûcher.

Pour certains le départ est un peu difficile, car ils viennent juste d’épouser leur fiancée, et ils savent que le petit viendra pendant qu’ils seront loin. 


Parmi, eux se trouve Pierre Ginier, fils de Damien Ginier et de Berthe Foussadier. Sa mère est morte en 1760 quatre ans, après sa naissance, et son père alors âgé de 45 ans c’est remarié avec Marguerite Brelicaux en 1762.
Il a,  alors, environ 29 ans, et il part avec les autres pour la Vendée, il est aussi accompagné de Jean son neveu. Ils ne reviendront que pour le printemps. Ils sont scieurs de long.

 

Et les voilà, en route, ils voyagent en groupe car c’est plus sûr. Ils dorment dans les écuries, et les granges, ils font en moyenne 40 Km par jours. Ils ont plus de 400kms à parcourir ….

 


Ils arrivèrent vers Saint Georges de Montaigu, le groupe qui devait travailler dans cette ville, n’était  sûrement pas logé par l’employeur. Ils se sont donc installés à l’extérieur de la ville dans une petite baraque, non loin du chantier.

 

Le travail était dur, car c’est l’hiver. Certaines nuits, il y a des tours de garde pour tenir le feu allumé, afin qu’ils ne meurent pas de froid.

 

Pierre, à sympathisé avec Barthélemy Durand, ancien charpentier de Lyon, qui aide sa belle mère Jeanne Brosseau à tenir, l’auberge,  (après le décès de Mathurin Pavageau, son époux).C’est un lieu, dans lequel, notre creusois aime prendre un repas.

Mais cette amitié est de courte durée, car Barthelemy décède  fin  février 1783, laissant sa femme Marie Anne Pavageau seule, avec deux enfants en bas âge, la veuve est séduisante et a du bien, Pierre, décide de l’épouser.

 

Et le 10 octobre 1783, Pierre épousa Marie Anne. C’est à la veille d’un terrible hiver, qui se prolongea jusqu’en avril, il neigea abondamment et il y eu des gelées terribles, une épidémie de pneumonie, sévit ,alors, dans l’ouest, faisant beaucoup de morts.

 

Jean était resté pour le mariage de son oncle , (il signe l'acte de mariage),il fit sûrement une deuxième saison en Vendée avant de rentrer en Creuse, car nous ne trouvons plus de trace de lui, après 1783. 

 

Pierre exerça encore son métier de charpentier, puis devint aubergiste.

 

 En juillet, 1789 les vendéens apprirent qu’il y avait la révolution à Paris. Puis le 21 janvier 1793, que Louis XVI et Marie Antoinette, avait été guillotinés. Et c’est le soulèvement en Vendée…

 

En 1799, Napoléon dirige la France, et deviendra en 1804 l’empereur des Français, Napoléon 1er.

 

Marie Anne décéda, le 27 mai 1814, à l’age de 62 ans, elle aura eu 12 grossesses, et seulement 6 de ses enfants auront survécus. .

 

C’est à cette époque que Louis XVIII, fut  couronné Roi de France, puis en 1824 ce fut le tour de Charles X. Ainsi Pierre, qui était né sous le règne de Louis XV, connu 5 rois et est devenu le Citoyen Ginier, ou plutot Juny sous la révolution Française !!!

 

Pierre s’est remarié avec Mathurine Bazureau, à laquelle, en 1821, il fit donation de l’usufruit de tous ses biens ( je n'ai toujours pas trouvé l'acte de mariage, mais j'ai l'acte de donation)
 

Notre creusois, s’éteindra le premier février 1829, à l’âge de 73 ans , entouré de ses trois enfants, Pierre, Marie Anne, et Véronique,  à Saint Georges de Montaigu.

 

 Il n’est jamais retourné dans  le petit village de Saint Séverin....


voilà, c'était l'histoire de Pierre Ginier, je n'ai remonté cette branche creusoise que sur deux générations, la Creuse est trop loin, et hélas les archives de ce département ne sont pas encore en ligne.
Merci d'avoir été au bout de cet article, je vous souhaite un bon week end !
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 12:31
Bonjour,
Mais de quoi elle cause la p'tite flo?
 non, non, la grippe ne m'a pas grillé de neurones, c'est juste que je voulais faire partager, ma joie, d'avoir enfin, les Archives départementales des deux Sèvres, en ligne!!
Car j'ai une Petite Lubies depuis au moins 10 ans, c'est la généalogie!

Je suis tombée dedans, ainsi que ma maman, car, un arrière arrière arrière grand père (Alexandre Jean Baptiste, en photo, avec sa femme), petit tailleur d'habits dans un petit village de Loire Atlantique, a tenu son journal, pendant la 
Guerre Franço- Allemande, la campagne de 1870.
 
alexandre-jean-baptiste.JPG

C'était un tout petit carnet, écrit au crayon de bois, nous avons passé un été à le retranscrire. Un vrai bonheur de découvrir un bout de sa vie, ses pensées!! Nous avons voulu en savoir plus sur lui et sa famille, et nous voilà parties aux Archives, et c'est ainsi que nous avons été contaminées, par le virus de la généalogie!

Vous ne pouvez pas savoir, l'émotion que l'on ressent quand au bas d'un acte, vous trouvez la signature, malhabile de votre ancêtre!


Sans-titre.JPGJ'ai eu des enfants et je me suis mariée, j'ai voulu en savoir plus sur les ancêtres de mes enfants, et là une chance, les archives de Vendée étaient en ligne, et comme les ascendants de mon mari sont presque tous vendéens, j'ai pu remonter très vite certaines branches de la famille. Mais au moins 3 familles, étaient des Deux Sèvres, et là impossible de remonter,............................................jusqu'à hier soir.
J'ai pu enfin retrouver la trace d'arrières grands parents, que je ne connaissais pas...............................l'aventure continue!!!!!!!!!!!!!!!
Je pense que de temps en temps, je vous raconterai une petite chronique de la vie, de mes ançêtres ou de ceux de mes enfants!, mais attention pas de personnes célèbres chez nous, juste des gens ordinaires, qui ont eu souvent des vies bien difficiles!

Je vous souhaite une bonne journée!!

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